Il est serviteur chez les seigneurs zu Rappolstein (= de Ribeaupierre) à Ribeauvillé. C'est une figure héraldique, plutôt modeste dans les armoiries allemandes au Moyen-Âge, généralement liée au patronyme. Comme en France, USA, Canada... Aujourd'hui, les digrammes doivent être remplacés par des lettres à Umlaut : on ne doit plus écrire Schuerch mais Schürch, Wohlhueter mais Wohlhüter - en aucun cas Schurch ni Wohlhuter. Nota : ces noms sont parfois considérés par erreur (et méconnaissance de l'allemand) comme un diminutif de Friedrich (= Frédéric). Ces bourgs s'appellent aujourd'hui respectivement Obernai et Niedernai. Ce nom fut adopté par les premiers Chrétiens dès le IIe siècles. Deux pistes : Kochersberg est un mont surmonté d'un château (détruit au XVI. Néanmoins, dans un ancien arbre généalogique, les deux premières générations étaient sous le nom de Städlin, puis les suivantes sous Städel. un nom originaire d'une famille noble de Thuringe (= Thüringen), ainsi que des nobles originaires du comté Kessel. Selon les dictionnaires alémaniques consultés (dans "références"), Bub ou Bueb ou Buob a plusieurs significations, notamment au Moyen-Âge : - garçon (enfant, Knabe) et aussi garçon dans le sens célibataire (ledig) ; - le fils (Sohn) ; - galopin (Bursche) ; - homme faible, sans caractère (Bueb) ; - soldat fantassin, mercenaires (Kriegsknecht, -gesell ; Buob). En fait, il s'agit plus fréquemment d'un nom de personne que d'un surnom, et il a été souvent porté par des juifs, qui avaient utilisé un certain nombre de noms d'animaux évoqués dans le testament de Jacob, où il est écrit notamment : "Benjamin est un loup rapace, le matin il dévore une proie, jusqu'au soir il partage le butin." Le patronyme Greiner existait dans le Jura Souabe (Bade-Wurtemberg) avant 1380, plus précisément vers 900-1000 et exclut donc une origine hors de ce territoire, d’autres exemples sont rapportés par Kob (2017), confirmant l’émergence distincte du nom Greiner dans diverses régions allemandes et aussi autrichiennes. Le patronyme s'est modifié en Wilfersheim et aussi Wölfersheim, ce dernier est le seul utilisé à partir de 1792 dans les registres d'état-civil. Au Moyen-Âge, le sable était l'un des deux composants principaux du mortier, l'autre étant la chaux. Nom alsacien. Les origines familiales du sculpteur Auguste Bartholdi sont rarement évoquées dans ses nombreuses biographies, probablement parce que méconnues. Dans les deux cas, cela ferai allusion au caractère d’une personne, voire pour le premier à un travail de forges. ATILF (1994). Toujours en liaison avec la terre, les Hoffmann étaient des fermiers et les Lehmann des vassaux, des vavasseurs, qui tenaient leur propriété d'un suzerain. Lorsque vous visitez un village, vous ne pouvez voir que l’extérieur des maisons, c’est pourquoi ce guide ne traitera pas de l’intérieur des demeures… cela fera l’objet d’un autre article ! A partir du XIIIe siècle, ce prénom devint héréditaire et se fixa comme patronyme. Devenu Bartholdi en Alsace, le nom Berthold est connu dès le Xe siècle dans le Nord de l'Allemagne (en Prusse) et il en existe de nombreuses variations patronymiques, telles que Berchthold, Barthold, Bartholdt, Bartoldi, Bartholdy, Bartholdie, Bartheld. Comme dans d'autre armoiries familiales, la présence d'une rose dans l'écu, bien qu'assez courante, pourrait ici aussi avoir une mention d'appartenance luthérienne, la rose étant le meuble des armoiries du réformateur Luther. Village valant un détour pour sa chapelle Sainte Margurite. Annales de démographie historique, 2 (108), 53-65. Néanmoins, les villages du Bucheggberg autour de Lüterswil, enclavés dans le canton de Berne protestant (zwiglianiste), reste largement protestante - Berne y détenait les droits de justice et ils sont rattachées à des paroisses bernoises. Bullet J. < Ci-contre : fac-similé du Schweizerisches Idiotikon - extrait des p. 1589-90. Elles sont représentées ainsi en 1595 dans la clé de voûte de l'escalier du Wagkeller (aujourd'hui au Musée Unterlinden de Colmar). Après des études de théologie, il devient diacre à Heideck (Bavière) et se marie en 1600 avec Walburga Döderle à Weißenburg im Nordgau (aujourd’hui Weißenburg in Bayern). Il fut souvent remplacé par ae, oe, ue dans le patronyme qui est alors souvent considéré à tort comme des variantes du nom de famille. Web site design and build by CdM Créations | Copyright © Christian C. Emig et Christian de Mittelwihr | Contact, Seuls des patronymes familiaux seront traités dans cette page. ... Dans les campagnes et en semaine le costume traditionnel alsacien se formait d'une jupe et blouse noires. Les familles de confession protestante portaient des noeuds ... Pour ce qui est de l'histoire religieuse du village au Moyen-Age, En consultant le volume 34 de Grosses vollständiges Universal-Lexicon aller Wissenschafften und Künste de 1742, il est écrit : « Schandelbach, ou Schändlicher Bach, ein Fluß bei Obernheim in Nieder-Elsaß, welcher nicht allezeit fliesset » [Schandelbach ou Schändlicher Bach, rivière près d'Obernheim en Basse-Alsace. Le nom de Wohlhüter est peu porté en France (environ 265 personnes) : il est pratiquement restreint à la seule Alsace où il vient en 446e position. 2, 2e éd. Le s de Wickers marque le génétif en allemand. [voir dictionnaires cités en Références]. Oxford University Press, p. 6 [2128 p.]. Au Moyen-Âge, chaque enfant recevait un "nom de baptême" : c'était son nom véritable, celui qui identifiait sa personne. L’étymologie de ces patronymes allemands mérite une nouvelle interprétation (ou complémentaire) de celle largement véhiculée par des généalogistes. Il constitue un petit groupe de militant autour de lui jusqu’à devenir un parti influent dès 1575 : il est élu Obristmeister de Colmar et la Réforme luthérienne est adoptée par le Conseil de la ville ; les protestants prennent la gestion de la ville. Une règle souvent encore ignorée bien qu'en usage depuis la fin du siècle dernier. Et plus.... En Suisse alémanique, environ 20 familles Schürch distinctes ont été recensées : elles possèdent toutes leur Bürgerort et leurs propres armoiries. Néanmoins, quelques remarques générales sont nécessaires sur les noms alsaciens, car bien des auteurs ignorant l'allemand ou pensant le connaître ont conduit des particularités au général, tant orthographiques, typographiques, linguistiques que culturelles. Le Walh ou Walah du vieux haut allemand (Althochdeutsch) devient Walch ou Wahl en moyen haut allemand et sa forme adjective walesc ou wal(a)hisc devient wälhisch et wel(hi)sch en moyen haut allemand. Emig C. C. (2017). L'étymologie du nom d'Alsace n'est pas établie et continue à faire l'objet de recherches [15].Plusieurs théories existent, mais aucune n'est satisfaisante d'un point de vue scientifique. De la même façon, Heitz (également Heinz, Heintz) est un raccourci de Heinrich (= Henri), Lutz correspond à Ludwig (= Louis) et Goetz à Gottfried (= Geoffroy, Godefroy). Les noms de famille sont d'un usage général en Alsace au XVIe siècle dans les familles catholiques et protestantes - tableaux ci-dessous d’après Denis (1977) [1]. Vol. Wolff C. (1960). Notre ancêtre Hans Stähelin a obtenu le statut de bourgeois de la ville de Bâle (Canton de Bâle-Ville, Suisse) en 1520. Ci-contre les armoiries Greiner suite à leur anoblissement en 1602 (, Des familles Guggisberg originaires notamment de Belp sont apparentés avec ma famille, Notre cousin par alliance Beat Hensslin (ou Hänßle) est représenté dans un vitrail (appartenant au Musée Unterlinden de Colmar) mentionnant, [ Kastlanei f.: Amtsbezirk eines Kastellans (circonscription d’une chastellenie) ], Cette fonction du pouvoir politique au niveau local se développa surtout à partir du XIII, Cependant, le choix du nom reste une inconnue. Le lieu d'origine est Sumiswald (Emmental, Canton de Berne, Suisse) qui est le Bürgerort pour notre famille. Enfin, les Metzger sont des bouchers, les Beck ou Becker des boulangers, les Koch des cuisiniers, les Kauffmann des marchands et les Schaeffer des bergers. L'arrivée de Hans Jacob Wickersheim à Beblenheim vers les années 1710 peut avoir plusieurs motifs historiques, notamment : - dans le cadre du repeuplement de l'Alsace après la guerre de Cent-Ans ; - un départ lié à l'occupation des troupes française, en 1713-1714, en conflit contre les Habsbourg Hans Jacob (1688-1752) se marie avec Maria Magdalena Hussler (1696-1765), de Beblenheim où il décède Un de leurs fils, Johann Jacob (Sosa 146) s'intalle à Ostheim. Le patronyme Hensslin (Henßlin) serait un diminutif familier en langue allemande de Hans ou Hanß en Hänslin, Hänßlin ou Hensslin, Henßlin, patronyme qui a donné en français Hanselin ou Angelin. Dans l'histoire de la Provence, on peut citer le comte de Provence et de Forcalquier Raimond Berenger V (1198-1245 à Aix). N° 115. Les premières apparitions du nom Schürch remontent au Moyen-Âge en relation avec la seigneurie de Grünenberg, qui était la plus puissante du "Oberaargau" (Haute-Argovie). À noter que ce nom a souvent été porté par des juifs, pour lesquels il est une adaptation de l'hébreu me'îr (= brillant, lumineux). C'est évidemment un peu simpliste, mais ça marche souvent ! Sans aucune parenté à l'origine, certains descendants sont apparentés avec mes branches Baltzinger. Förstermann est aussi un patronyme. Ce qui signifie que l'Umlaut (distinct du tréma français) est en usage. De la même manière, les noms Hirsch, Hirtz, Herz, Hertz renvoient souvent au prénom biblique Nephtali : "Nephtali est une biche rapide, qui donne de beaux faons" (49:21). Ceci n'accrédite pas les suppositions souvent émises d'une origine d'un autre bourg, comme Balzingen (alias Baltzingen) au Luxembourg. A. Il est bien répandu notamment en Alsace et Moselle, Bade-Wurtemberg, Bavière, Tyrol autrichien et italien, Suisse alémanique. En fait, ils étaient à l’origine des qualificatifs d'une personne, des prénoms, puis des patronymes. La famille Kriegelstein est originaire de Hollfeld, dans les environs de Bayreuth (Haute-Franconie, Allemagne). Les quatre noms les plus portés en Alsace ces cent dernières années sont dans l'ordre Meyer, Muller, Schmitt et Schneider. Depuis le XVe siècle, les Röttlin (ou Rötlin) étaient une famille connue et considérée à Rottweil, une Reischtadt (ville libre du Saint-Empire) depuis 1230, auparavant dans le duché de Souabe, et aujourd"hui la plus vieille ville du Bade-Wurtemberg. Détruit en 1523, il n'y a plus de ruine de ce château, par ailleurs de petite taille mesurant à la base environ 18x11 m. Les armoiries originelles sont : Oben in Gold drei blaue Ziegelsteinen comme le blasonne aussi la concession d'armoiries aux frères Sigmund, Gilg et Benedikt Kriegelstein (de Colmar) par l'empereur Maximilien : D'or à trois billettes d'azur, l'une sur les deux autres, coupées d'azur. Le portrait ci-contre en est un extrait - cliquer dessus pour voir le vitrail en entier, avec ses armoiries de bourgeois à sa droite. Rietstap J. Aujourd'hui, tous les claviers français disposant du tréma, voire de l'umlaut, son usage est impératif afin de respecter les accents en usage en Europe. En Alsace dans le Sundgau, une branche Schürch de Sumiswald (donc de notre famille) est connue : Valentin Schürch a émigré de Sumiswald à Eschentzwiller (68) où il s'est marié en 1675 à une catholique venue du canton de Luzern Elisabeth Kreyenbil. Les armoiries primitives représenteraient les parois rocheuses sur lesquelles se dressait le château constituant trois immenses rectangles de roches naturelles saillantes, superposés l'un sur les deux autres. Dans un article récent de notre revue (Revue du CGJ, n° 76, Octobre 2003, p.8), on montre qu'il y a une famille MICHEL-LEVY, dans un village du Haut-Jura, famille catholique depuis au moins 4 siècles. Le patronyme allemand Vogler vient du Viel Haut-Allemand (Althochdeutsch) : Fogalâri, un nom de métier devenu Vogler = oiseleur. & W. Grimm (1854-1961). Origine de nos familles Emig-Sturm et Wohlhüter-Schürch. J.-C. ds TLL s.v., 524, 58) puis en lat. (1875). B. Wörterbuch der deutsch-lothringischen Mundarten. Aucune parenté. [3] Dans le Deutsches Wörterbuch (Grimm & Grimm, 1854-1961), à lire les définitions de HART, m. und f. silva. ahd. Trésor de la langue Française informatisé, http://www.atilf.fr/tlfi, ATILF - CNRS & Université de Lorraine. C'est un nom originaire du prénom Friedrich qui possède diverses variantes. Daclin, Besançon, 3 vol. Selon les originaux des actes à Mittelwihr, le nom a evolué rapidement de Emmich à Emich à Emig. Nouveaux eCrits scientifiques, NeCs_01-2015, p. 1-8.